GE Good Ending, une légère brise d’été…

La passion manga revient peu à peu pour moi et je passe pas mal de temps à chercher des séries complètes susceptibles de m’intéresser tout en occultant le côté mainstream de l’industrie. Je dis complète car je supporte pas d’attendre des mois entre la sortie de deux tomes, ne sachant pas toujours si l’éditeur (ou l’auteur) ira jusqu’au bout. Donc après The Promised Neverland j’ai jeté mon dévolu sur GE Good Ending écrit par Kei Sasuga et publié dans le Weekly Shōnen Magazine entre 2009 et 2013.

Léger, fin, féminin

GE Good Ending c’est la petite bouffée d’air frais tombée à pic pour l’été avec un pitch de base très simple. Seiji Utsumi est secrètement amoureux de Sho Itekawa mais il est trop timide pour lui déclarer sa flamme (oui, c’est un stalker). Il réussira a vaincre ses démons grâce à Yuki Kurokawa, une copine de classe qui le prend en flagrant délit 🙂 Au début j’ai trouvé ça limite, mais c’est juste un prétexte pour évoluer vers des relations beaucoup plus développés, mûres et même parfois difficiles. On retrouve tous les sentiments que peux ressentir un adolescent durant la période du lycée : amours et amitiés mais aussi tristesses et désillusions. Pour tout dire, j’ai presque eu l’impression de revivre mes années lycée en lisant GE Good Ending et ça joue surement beaucoup dans l’affect que j’ai pour ce manga.

Un carré amoureux

Si le début l’histoire concerne essentiellement Seiji et Sho, la complicité entre le héros et Yuki ne peut pas en rester là. Après l’échec de Seiji, cela devient évident que les deux personnages vont se rapprocher. Mais la situation se complique car il se trouve que Yuki est une bonne entremetteuse. Tellement bonne qu’elle tombe elle-même dans les bras de Seiji (alors que c’était pas du tout prévu pour lui ^^). Lui qui était complètement à côté de la plaque au début, se retrouve à devoir choisir entre en Sho, Yuki, Risa (une collègue de travail) et Eri (une copine de classe) qui lui font plus que du rentre-dedans. Et forcément ce sont toutes des bombes, quelle salaud ce Seiji. Du coup je retire ce que j’ai dit plus haut, je ne me revois pas au lycée, je vois plutôt celui que j’aurai voulu être 🙂 🙂 🙂

Un Shonen ? Malgré lui 🙂

GE Good Ending est annoncé comme un Shonen. Un Shonen ? Mais bordel, y a que des histoires d’amours, voire d’amitiés dans ce manga. Pas une seule baffe ni boule de feu en 16 tomes. Et ça part même pas dans le délire du plus ça avance, plus il choppe de meufs 🙂 Seiji est bien trop respectueux de la gente féminine pour ça, et c’est un grand côté positif du manga. GE est une oeuvre qui prône plutôt la bienveillance et l’entraide, que la haine et la concurrence. C’est frais, c’est enivrant, c’est beau, c’est Good Ending. Le seul côté Shonen que j’arrive à lui trouver, c’est que Seiji passe d’un inconnu du lycée, que personne ne regarde, à quelqu’un qui sans être une star, devient un pilier pour nombre de personnages principaux de l’intrigue. Et pour être plus poète, c’est carrément toutes les gonzesses qui lui tombent dans les bras.

GE Good Ending, le mot de la fin

La compagnie des personnages principaux a été très agréable pendant cet été. En lisant la dernière page, j’ai eu le même sentiment que lorsqu’on fini un gros jeu vidéo. Un espèce de vide qu’on mettra assez longtemps à oublier, nous empêchant d’apprécier nos prochaines expériences. Et tout ça c’est la faute à Yuki ! Elle est quasi parfaite, autant dans son dessin que dans sa personnalité et la place qu’elle a dans l’intrigue. Et qu’est-ce qu’elle est belle !

3 Commentaires

  1. Salut à tout les deux.
    Je suis un vieux de la vieille pour ce qui concerne les mangas. J’ai commencé avec le club Do, et un peu plus grand avec Love Hina, Fullmetal Alchemist ou encore Death Note. Et la plupart des autres leur ressemble énormément donc j’ai toujours plus ou moins lu le même style de manga. Donc je ne suis pas du tout au fait concernant les types/genres. Vagabondchronic tu viens de m’apprendre le mot « nekketsu » ^^

  2. Salut, tu devrais peut-être revoir ta définition du shonen ^^’
    Ce n’est pas un genre comme le drame, la comédie ou le thriller… C’est une cible démographique qui indique simplement à qui s’adresse le manga.
    C’est pour ça que Love Hina ou Silent Voice ne sont pas des shojos. Et que Yotsuba ou Silver Spoon sont des shonens. Quand bien même les quatre titres n’auraient pas grand chose à voir entre eux, et encore moins avec des nekketsu comme One Piece ou Naruto.

  3. Bonjour,
    Good ending est une très chouette série et c’est bien un shonen.
    Le shonen n’est pas un genre mais une cible éditoriale établie par le magazine de prépublication ou l’éditeur.
    Et dans le shonen y’a tout les genres; de la baston oui mais aussi de la romance, du polar, du tranche de vie, du gag manga etc.
    Dans le shonen y’a des types en fonction comme la nekketsu (One Piece, Dragonball) le Gakuen (GTO), le furyo (Tokyo Revengers) ou le Harem/Rom Com (The Quintessential Quintuplet) etc. Mais tous les shonen ne sont pas que de la baston…

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