A l’instar des GAFAM, les NATU dont fait partie Netflix ne sont pas toujours bien vu par les gens. Mais ils ont récemment fait un truc bien cool, qui redore le blason de la multinationale américaine : le Ghibli Netflix.

Ghibli Netflix, c’est quoi ?

Netflix va diffuser sur sa plateforme de streaming l’intégrale des 21 films d’animations produits par les studios Ghibli. Bien que ce soit en parti légitime, on associe trop souvent le sutdio à Hayao Miyazaki. Et on laisse sur la paille quelques autres grands réalisateurs, et Ghibli Netflix va y remédier. Au rythme de 7 titres par mois à partir du 1er février, Netflix va étoffer son catalogue d’œuvres inconnus. Car même si aujourd’hui Ghibli est un peu considéré comme le Disney japonais, certains films n’ont pas quitté les frontières du pays du soleil levant. Et Netflix nous permettra d’en profiter et ce, dans les meilleurs conditions possibles.

Deux titres inédits en France

Quand j’ai vu les premiers titres à venir étoffé le catalogue, je suis resté pantois. Moi qui suis un grand adorateur de Mon Voisin Totoro, je me suis retrouvé face à des inconnus, et particulièrement deux titres :
Je peux entendre l’océan : C’est l’histoire d’un triangle amoureux qu’on suit du collège jusqu’à l’université, très frais et très agréable à regarder.
Souvenirs goutte à goutte : C’est l’histoire d’une adulte qui va à la campagne pour les vacances et qui découvre la vie d’avant. Encore une fois très frais, et on y apprend pas mal de chose sur la vie au Japon.

Ghibli Netflix : Je peux entendre l'océan

Et bordel, ils les ont traduits !

C’est déjà cool de nous faire découvrir deux titres qui n’étaient jamais parvenu en France, mais ça ne suffisait pas. Ils se sont carrément payés le luxe de les traduire entièrement en français. Ils ont évidemment traduit les sous-titres, mais surtout les voix ! Inutile également de préciser que l’image a aussi été retravaillé pour correspondre aux standards actuels de la haute définition. Je trouve ça assez colossal pour un produit que je qualifierai encore de niche aujourd’hui.

Je dis donc un grand merci à Netflix, sans qui je n’aurai pas découvert ces deux œuvres, notamment Je peux entendre l’océan que je considère déjà comme un grand classique pour ma part. Vivement le 1er mars et le 1er avril pour en découvrir d’autres.

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