Aujourd’hui je vais vous parler d’une exclusivité de la Megadrive, la 16-bits concurrente de la Super Nintendo (ah bon ?). Plus couramment appelé la MD, je l’ai découvert il y a quelques années seulement, quand j’ai commencé le retrogaming. Au fil des années je découvre petit à petit les perles de la console, et dernièrement j’ai terminé Rocket Knight Adventures, édité et développé par Konami.

Je suis parti à la rencontre de Sparkster deux ans en arrière, mais je n’ai pas du tout accroché à mon premier contact avec le jeu. Je ne l’ai compris que plus tard, mais les conditions dans lesquelles on découvre un vieux titre, aussi bon soit-il, doivent être optimales pour l’apprécier à sa juste valeur. Et ce n’était clairement pas mon cas, jouant avec une recalbox et un écran plat. Connaissant les éloges à propos du jeu, j’ai pris le risque de m’en trouver une version physique pour me faire ma propre idée, dans de bonnes conditions (oui j’ai récupéré un CRT chez mes parents 🙂 ). Un petit tour sur eBay puis 5 jours et 70 balles plus tard, la bête arrive chez moi, MINT !

Au bout de quelques minutes de jeu j’ai eu de très bonnes sensations avec la manette de ma Megadrive et face à mon vieux cathodique 55cm ! La magie a opéré immédiatement et j’ai terminé le jeu deux jours plus tard en facile, et le lendemain en difficile pour avoir la vraie fin.
C’est clairement le support de jeu et l’affichage qui a fait la différence par rapport à la dernière fois. L’image délivrée par une vraie MD et affichée sur un CRT sont réellement différentes, une image fluide est très propre a remplacé la bouillie de pixel que me proposait l’écran plat. Et le fait de savoir qu’il n’y pas de sauvegarde automatique, d’être vraiment seul face à la console et au jeu, donne une motivation supplémentaire non négligeable.

Côté ludique, le jeu a de réels atouts. Passé un premier niveau assez simple mais qui met en place un gameplay simple mais original, la première séance de shoot’em up est un vrai régal et une réelle surprise. La sensation de vitesse est excellente et la fin du jeu qui se passe carrément dans l’espace et tout simplement géniale. Pour tout dire, je me suis plus régalé dans les phases de shoot’em up de ce jeu de plate-forme que dans les vrais titres du genre. La variété des environnements et de gameplay n’est pas en reste avec un niveau sur et dans un ballon et un autre dans un wagon façon Donkey Kong Country.
Le scénario est basique, un héros qui doit sauver une princesse, un copier-coller de Mario mais on peut rarement espérer quelque chose de solide dans un jeu de plateforme donc ce n’est pas vraiment gênant.

La leçon que je retiens de cette histoire est qu’il vaut mieux réserver l’émulation pour les titres que l’on connaît déjà, et utiliser le matériel d’origine pour découvrir un jeu rétro car le jeu est devenu un must-have pour moi, alors qu’il était juste un mauvais jeu parmi tant d’autres il y a quelques jours seulement.

Amateurs de jeu de plate-forme/aventure, Rocket Knight Adventures est fait pour vous. Son univers enfantin n’en fait pas pour autant un jeu pour les gosses, mais bien une exclusivité de premier choix sur Megadrive sous bien des aspects.

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