Crash Bandicoot ! Cette icône de la première Playstation aura occupé une partie de mon temps quand j’étais gamin, quand j’ai découvert le 2e volet chez mon cousin, en même temps que la console. Et c’est avec une immense joie que j’ai appris la sortie d’un remake regroupant les 3 épisodes de la PS1 sur PS4. Je n’ai pas pu y jouer de suite par manque de temps, mais j’ai vite rattrapé mon retard une fois la galette insérée. Résultat, j’ai platiné le 1er et je suis très proche de platiner le 2e. Revenons donc sur un épisode qui ne m’avais pas laissé un grand souvenir comparé à ses deux suites étant gamin, mais qui s’est imposé comme une référence de la saga pour l’adulte que je suis devenu.

Pourquoi Crash Bandicoot Remastered ? Parce que je ne vais vous parler que du premier épisode de la saga, mais c’est bien évidemment avec la N.Sane Trilogy que j’ai remis la main sur ce bon vieux Crash, qui au lieu de vieillir de 21 ans a fait peau neuve dans ce remake HD. Petit regret pour les puristes au démarrage de la galette, la mythique voix américaine qui annonce Sony et Naughty Dog a été remplacé par une voix française qui annonce Activision et Vicarious Visions avec un ton qui imite l’original mais sans l’égaler, évidemment. Viens ensuite un écran permettant de choisir à quel titre nous voulons jouer plutôt bien fait, et c’est parti ! Encore un petit regret pour moi mais c’était déjà le cas à l’origine, les niveaux s’enchaînent à l’enfilade, à la Donkey Kong Country, obligeant le joueur à terminer un niveau avant de passer à un autre. Je préfère largement les hubs présents dans les deux suites, au même titre que je préfère toujours aujourd’hui Super Mario Galaxy 1 au 2.

C’en est terminé pour les points négatifs, qui ne représentent pas grand chose en comparaison des points positifs qui arrivent. Ce qu’on remarque immédiatement, c’est que le côté graphique du remake est maîtrisé car Vicarious Visions nous en met plein les mirettes. Le level design et le game design fonctionnent toujours aussi bien aujourd’hui, et la difficulté qui était un problème à l’époque est devenu un grand point positif. Ne serait-ce que pour finir le jeu en ligne droite, c’est dur. Dur à cause de quelques niveaux extrêmement difficiles, notamment ceux des ponts.

Dans ce Crash Bandicoot, le die & retry ne frustre que rarement, et le jeu prends tout son intérêt lorsqu’on s’intéresse au Platine. Pour le décrocher, il faudra d’abord obtenir toutes les gemmes du jeu, en récupérant toutes les caisses dans tous les niveaux. C’est un challenge assez simple, qui prends surtout du temps pour trouver les quelques caisses que les développeurs ont caché comme des coquins 🙂 D’ailleurs, mention spéciale aux petites têtes de Cortex et de Nitrus Brio à collecter pour obtenir des objets clés qui cassent la monotonie de la chasse aux gemmes classiques.

La 2nd condition pour avoir le Platine, est d’obtenir la relique or dans chaque niveau. Ces reliques s’obtiennent en terminant les niveaux dans un certain temps, et heureusement que les temps platines ne sont pas nécessaires pour le Platine (gné ? 🙂 ). Et c’est vraiment à ce moment qu’on se rend compte du travail qui a été fait sur cet excellent jeu de plateforme. Il vous faudra recommencer des dizaines de fois chaque niveau pour savoir comment optimiser ses déplacements et se rendre compte que le placement de chaque obstacles et ennemis est en fait parfaitement millimétré. Encore une fois, les deux niveaux sur les ponts sont une horreur de difficulté, et j’ai même pas osé regarder les temps qu’il faut faire pour obtenir les reliques platines tellement l’or m’aura fait transpirer.

Le trophée Platine de Crash Bandicoot est donc plutôt long et difficile à obtenir (environ 30h pour ma part), mais il frustre rarement car il est uniquement basé sur votre skill manette en main. Dès qu’on meurt, on sait que cela vient de nous, parce qu’on à mal jaugé un saut, paniqué sur la dernière ligne droite car le mental suit pas, et jamais à cause d’une hitbox foireuse ou d’un game design à la ramasse. Oui, like au Souls, et en opposition totale avec son petit frere Cortex Strikes Back, mais j’en reparlerai dans un autre billet.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Ecrire un commentaire
Votre nom