Toutes les bonnes choses ont une fin, et même si cette troisième partie de la saga est celle qui divise le plus les fans, elle clôt un anime légendaire qui restera pour toujours dans le cœur des fans. Mais avant de dire au revoir aux héros qui ont bercé notre tendre enfance, Sangoku et ses amis doivent mettre fin à la menace que représente Boubou pour la Terre et pour l’univers entier.

Boubou restera l’ennemi le plus fort de Dragon Ball Z, bien que ce ne soit pas celui qui effraye le plus. Un coup gros, un coup maigre, un coup tout petit, drôle et ridicule à la fois, il en impose beaucoup moins que Cell, ou le vrai grand méchant de l’histoire : Freezer !
Pour maître Toriyama l’oeuvre aurait dû prendre fin à la mort du tyran, mais l’éditeur du mangaka en a voulu autrement (très certainement en vue des gros dollars que ça pouvait rapporter), et si la saga cyborgs/cell est quasiment du même niveau que la précédente, sa suite est de moins bonne facture pour beaucoup de fans. Moins bonne dans l’écriture, c’est vrai, je partage cet avis, mais pas dans la réalisation. La Toei a atteint un niveau incomparable d’animation, et a donné naissance à plusieurs scènes cultissimes de la saga, dont la mort de Boubou fait évidemment partie.

Qu’il est bête ce Sangoku ! Il est prêt à flancher alors qu’il a la victoire au bout des bras, et ne se rends pas compte qu’il est de nouveau en pleine possession de ses moyens ! L’ambiance qui règne sur la scène au moment de sa transformation ne laisse aucun suspens : c’est fini pour Boubou. Depuis prêt de 100 épisodes, chaque scène nous indique clairement qu’un nouvel événement arrive, ou qu’un retournement de situation est proche. Dans cette scène, Sangoku est tellement confiant que le doute n’est plus possible, et la Toei nous le confirme rapidement. Le fashback nous remémorant tout les combats contre Boubou est accompagné d’un BGM complètement fou, une symphonie mêlée à des cœurs qui me donnent des frissons à chaque fois que je l’entends. Je sais que je parle beaucoup des musiques mais c’est un fait, elles sont excellentes dans Dragon Ball Z. Mon seul petit regret dans cette scène et que l’on retrouve à la fin du manga, c’est le souhait de réincarner Boubou en Oub. Toriyama donne l’impression de ne pas avoir su comment clore la saga avec brio, et a inventé ce twist vraiment critiquable à mon goût, qui laisse un vide à la fin du 291e épisode.

Il est maintenant venu le temps de dire au revoir à Boubou et ce, de la plus belle des façons : c’est Sangoku qui l’élimine, avec l’aide de tous les terriens, grâce à un plan imaginé par Végéta, et cerise sur le gâteau, avec un kaméhaméha, technique mythique de la saga enseigné par Tortue Géniale dans les prémices de Dragon Ball.

                   

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